Charles Quint et la Duchesse d’Etampes
Anne de Pisseleu leidster van de petite Bande
Jean de Brosse
Pendansonjour a fontaineblea en 1540 V Empereui Charles Quint invite par la Duchesse d’Etampes a un grand festin
Faisse tomber defant elles en setavant les mains un diamant un grand prix
La Dame le Pamassa et voulutle rendier
Le Empereur la contiaiquit de la garder en le ..sont qu il ateit tombe
entroplles mains pourqe il pul le reprende.
Taissa tomber devant elle enselant les mains un diamant lun grand prix
La dame le ramassa et voulet le rendre l’emperieur la contraignet de la garder enui disant
Qu etait tombe entiopbelles mains poui quit put le reprendre
Over het originele schilderij kon ik dit vinden en tevens staat er een aantekening in de tekst over uw gravure:
Une partie du sujet traité par Revoil en 1810, réapparaît au Salon de 1863, sous le numéro 440 : il s’agit d’une toile de Pierre-Charles Comte (1823-1895), intitulée Charles-Quint et la duchesse d’Etampes. La mention au livret est accompagnée d’un commentaire proche de celui qui accompagnait le tableau de Revoil, mais cependant plus concis et suffisamment différent pour qu’il soit utile de le citer : « Pendant son séjour à Fontainebleau, en 1540, l’empereur Charles-Quint, invité par la duchesse d’Etampes à un grand festin, laissa tomber devant elle, en se lavant les mains, un diamant d’un grand prix. La dame le ramassa et voulut le rendre. L’empereur la contraignit de le garder en lui disant qu’il était tolbé en trop belles mains pour qu’il put le reprendre. », et pour donner plus de poids à cette citation, Comte en citait l’origine : « Mémoires de messire Martin du Bellay [1491-1543]. » Ce sujet sera à nouveau évoqué par Mademoiselle Joséphine Houssaye (1840- ?) lors du Salon de 1870, dans un tableau enregistré sous le numéro 1388. Dix ans plus tard, cette œuvre réapparaît au Salon sous la forme d’une aquatinte présentée par Louis Adolphe Gautier (dates inconnues).
Maar wat wil je dan weten? Het is nogmaals geen ets maar een staalgravure, gegraveerd door ene Gautier naar een schilderij van Pierre-Charles Comte (1823-1895), getiteld Karel de Vijfde en de Hertogin d’Etampes. En de waarde is een tientje. Zoals van alle staalgravures die naar schilderijen zijn gegraveerd.